Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

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Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

DelazJ
Bonjour,

Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants. Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?) libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.

En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter... sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les ambassadeurs auprès de leur direction.

Avec tous mes remerciements,
Harrissou

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Re: Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

Maelle Vercauteren
Bonjour Harrissou,

Cela me fait très plaisir de lire votre initiative et je pense qu’ils auront beaucoup à gagner à enseigner QGIS!

A l’Université Libres de Bruxelles (ULB), nous organisons depuis 2008 à destination professionnels essentiellement africains, un stage en systèmes d'information géographique (SIG), sur base de logiciels libres et l'exploitation de sources de données gratuites ou peu onéreuses (http://www.ares-ac.be/en/cooperation-au-developpement/bourses/ressortissants-sud/stages-2016/128-stage-en-systeme-d-information-geographique-libre).

J'ai présenté au FOSS4G-fr 2016 (http://osgeo.asso.fr/foss4gfr-2016/) la mise en perspective de l'analyse des stages : "8 générations de SIGeurs libres africains" ! La présentation est accessible sur le site de l’événement : https://osgeo-fr.github.io/presentations_foss4gfr/2016/J2/FOSS4G-fr_vf_MVD.pdf

Et cette année, j’ai fait une présentation pour promouvoir QGIS auprès d’un large public lors d’un congrès et salon sur l’information géographique (BeGeo : http://www.begeo.be/fr/) dont j’ai mis la présentation en français (« QGIS, a powerful open source Desktop GIS ») sur le site du stage : cafesig.ulb.ac.be/mod/resource/view.php?id=1179

En espérant que cela puisse vous aider, n’hésitez pas à vous en inspirer pour encourager l’utilisation de QGIS et j’espère que vous nous ferez un retour,

Bonne chance,
Maë//e

Le 8 août 2017 à 15:22, DelazJ <[hidden email]> a écrit :
Bonjour,

Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants. Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?) libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.

En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter... sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les ambassadeurs auprès de leur direction.

Avec tous mes remerciements,
Harrissou

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Maëlle VERCAUTEREN DRUBBEL
Coordinatrice du stage SIG Libres ARES

Université Libre de Bruxelles - 
IGEAT (CP 130 / 03)

Campus du Solbosch
Av. F. D. Roosevelt, 50
B-1050 Bruxelles
Tél.: 02/650.68.14 Fax: 02/650.50.92 Local: DB6.143

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Re: Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

intelligence cartographique
In reply to this post by DelazJ
Qgis est enseigné à  longueur de temps à l'ENSG. Simplement comme à l'IGN ou on utilise Postgres depuis 20 ans, on ne fait aucune promotion des outils libres, cela pourrait nuire aux éditeurs et au modèles économiques en place.

Chris, Qgis and géo simple user

2017-08-08 15:22 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
Bonjour,

Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants. Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?) libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.

En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter... sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les ambassadeurs auprès de leur direction.

Avec tous mes remerciements,
Harrissou

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Re: Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

Didier Richard
Bonjour,

Je me permet de réagir à l'intervention de Chris, Qgis and géo simple user ...

L'enseignement d'un logiciel (libre/propriétaire) doit s'effectuer en accord avec des objectifs pédagogiques (quelles connaissances amène-t-on aux étudiants ? quelles expériences / compétences vont-ils obtenir ?) et non en ayant l'objectif de promouvoir tel ou tel approche, libre ou pas. L'apport des logiciels libres dans les enseignements permet de montrer que certaines fonctionnalités peuvent être trouvées dans d'autres outils que les logiciels propriétaires (un peu comme enseigner le traitement de texte avec la suite Office de Microsoft et OpenOffice ou LibreOffice : des besoins, plusieurs réponses  -- c'est aussi rendre critique les étudiants par rapport aux outils qu'ils utilisent --). Chacun a sa place, indépendamment du modèle éditeur/consommateurs et économique sous-jacent : enseigner ArcGIS et QGIS est alors une excellente approche pédagogique pour montrer comment faire les mêmes traitements, mais avec des méthodes/algorithmes/approches différentes. Se souvenir aussi que le marché de l'emploi (quelle est la demande dans le pays, dans le tissu industriel) peut guider l'établissement d'enseignement sur les logiciels à enseigner, surtout quand les étudiants sortent des parcours pour trouver derrière un emploi. Réduire l'enseignement à une simple action de promotion, c'est renier les objectifs du dit enseignement ...

Sur le passage où l'ENSG et l'IGN sont cités, c'est complètement hors sujet de la question posée et un avis partial. Je trouve dommage et déplacé d'écrire de tels propos faux qui plus est : l'IGN et l'ENSG supportent le libre en géomatique (FOSS4G, participation à des projets libres) depuis des années (Cf. https://www.postgresql.fr/temoignages/ign ) et collaborent avec le monde industriel libre et propriétaire pour ses enseignements.

Didier, contributeur, membre de l'OSGeo-fr, member charter de l'OSGeo et aussi un des organisateurs des derniers FOSS4G (fr et dernièrement EU) et parfois enseignant !-)


De : Francophone [[hidden email]] de la part de intelligence cartographique [[hidden email]]
Date d'envoi : mercredi 9 août 2017 14:22
À : DelazJ; [hidden email]
Objet : Re: [Francophone] Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

Qgis est enseigné à  longueur de temps à l'ENSG. Simplement comme à l'IGN ou on utilise Postgres depuis 20 ans, on ne fait aucune promotion des outils libres, cela pourrait nuire aux éditeurs et au modèles économiques en place.

Chris, Qgis and géo simple user

2017-08-08 15:22 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
Bonjour,

Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants. Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?) libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.

En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter... sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les ambassadeurs auprès de leur direction.

Avec tous mes remerciements,
Harrissou

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Re: Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

DelazJ
Bonjour,

Merci à tous pour vos commentaires.

Maëlle, je vais regarder plus précisément les liens. Je reviendrai surement. Un rapide coup d’œil vers les documents foss4g-fr me laisse d'ailleurs entrevoir d'autres retours d'expérience en milieu universitaire ou établissement public. Intéressant!

Oui, Didier, l'idée n'est pas de remplacer les outils propriétaires par du libre (pas encore...)mais de les faire cohabiter et aider les enseignants/étudiants à apprécier leurs fonctionnalités et juger d'eux-mêmes en fonction de leur besoin. Même si je pense et ai constaté que dans un contexte où on forme de futurs gestionnaires urbains de petites communes n'ayant pas toujours les moyens financiers pour le SI, soit les cours de SIG sont oubliés faute d'outils pour exercer malgré le besoin soit, pour les plus hardis, on utilise un logiciel cracké alors que des pendants libres et gratuits existent mais n'ont pas été signalés/montrés pendant la formation.
Pour ce qui est du marché, les retours me font comprendre que ESRI semble de plus en plus bien tisser sa toile mais il y a encore tellement à construire et ma conviction est qu'intégrer le libre (pas que QGIS!) dans le milieu universitaire tant que c'est balbutiant reste une bonne(/plus facile à terme?) initiative...

Harrissou

Le 9 août 2017 à 15:48, Didier Richard <[hidden email]> a écrit :
Bonjour,

Je me permet de réagir à l'intervention de Chris, Qgis and géo simple user ...

L'enseignement d'un logiciel (libre/propriétaire) doit s'effectuer en accord avec des objectifs pédagogiques (quelles connaissances amène-t-on aux étudiants ? quelles expériences / compétences vont-ils obtenir ?) et non en ayant l'objectif de promouvoir tel ou tel approche, libre ou pas. L'apport des logiciels libres dans les enseignements permet de montrer que certaines fonctionnalités peuvent être trouvées dans d'autres outils que les logiciels propriétaires (un peu comme enseigner le traitement de texte avec la suite Office de Microsoft et OpenOffice ou LibreOffice : des besoins, plusieurs réponses  -- c'est aussi rendre critique les étudiants par rapport aux outils qu'ils utilisent --). Chacun a sa place, indépendamment du modèle éditeur/consommateurs et économique sous-jacent : enseigner ArcGIS et QGIS est alors une excellente approche pédagogique pour montrer comment faire les mêmes traitements, mais avec des méthodes/algorithmes/approches différentes. Se souvenir aussi que le marché de l'emploi (quelle est la demande dans le pays, dans le tissu industriel) peut guider l'établissement d'enseignement sur les logiciels à enseigner, surtout quand les étudiants sortent des parcours pour trouver derrière un emploi. Réduire l'enseignement à une simple action de promotion, c'est renier les objectifs du dit enseignement ...

Sur le passage où l'ENSG et l'IGN sont cités, c'est complètement hors sujet de la question posée et un avis partial. Je trouve dommage et déplacé d'écrire de tels propos faux qui plus est : l'IGN et l'ENSG supportent le libre en géomatique (FOSS4G, participation à des projets libres) depuis des années (Cf. https://www.postgresql.fr/temoignages/ign ) et collaborent avec le monde industriel libre et propriétaire pour ses enseignements.

Didier, contributeur, membre de l'OSGeo-fr, member charter de l'OSGeo et aussi un des organisateurs des derniers FOSS4G (fr et dernièrement EU) et parfois enseignant !-)


De : Francophone [[hidden email]] de la part de intelligence cartographique [[hidden email]]
Date d'envoi : mercredi 9 août 2017 14:22
À : DelazJ; [hidden email]
Objet : Re: [Francophone] Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

Qgis est enseigné à  longueur de temps à l'ENSG. Simplement comme à l'IGN ou on utilise Postgres depuis 20 ans, on ne fait aucune promotion des outils libres, cela pourrait nuire aux éditeurs et au modèles économiques en place.

Chris, Qgis and géo simple user

2017-08-08 15:22 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
Bonjour,

Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants. Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?) libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.

En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter... sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les ambassadeurs auprès de leur direction.

Avec tous mes remerciements,
Harrissou

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Re: Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

simogeo
Harrissou bonjour,

J'interviens pour ma part dans des masters (2éme année) d'urbanisme / aménagement et quelque soit l'université concernée, je n'ai pas eu de difficulté à faire travailler les classes sous QGIS.
Au niveau des responsables de promotion, les arguments sont simples et convaincants : QGIS est libre et gratuit. Aucune dépense complémentaire pour l'enseignement, pas d'utilisation frauduleuse de logiciel et la possibilité pour les étudiants de travailler chez eux sur le même outil. Très utile pour ma part dans le cadre de l'évaluation d'un travail personnel.

En ce qui concerne les étudiants, je n'ai jamais eu d'opposition particulière. Certains d'entre eux ont déjà utilisés des SIG (souvent ESRI). En introduction, je leur explique pourquoi on utilise QGIS (et pourquoi il est de plus en plus souvent utilisé ailleurs) et, la pratique finit de les convaincre, s'il ne l'était pas auparavant. Je n'aborde pas avec eux la question d'un point de vue militant mais pratique. On parle du développement du SIG propriétaire, de l'arrivée du SIG libre, d'OpenStreemap et de ce que cela signifie en termes de possibilités et de valeurs.

Ce qui compte surtout dans le cadre dans lequel j'exerce (et qui s'apparente au tien visiblement), c'est qu'ils découvrent un outil accessible et que j'estime indispensable à leur travail - alors que certains sortent diplômés de master en urba / aménagement sans même savoir ce que permet un SIG.

Et je ne pense pas que ce soit très différent pour les pays en développement.

Bonne soirée,




2017-08-16 14:09 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
Bonjour,

Merci à tous pour vos commentaires.

Maëlle, je vais regarder plus précisément les liens. Je reviendrai surement. Un rapide coup d’œil vers les documents foss4g-fr me laisse d'ailleurs entrevoir d'autres retours d'expérience en milieu universitaire ou établissement public. Intéressant!

Oui, Didier, l'idée n'est pas de remplacer les outils propriétaires par du libre (pas encore...)mais de les faire cohabiter et aider les enseignants/étudiants à apprécier leurs fonctionnalités et juger d'eux-mêmes en fonction de leur besoin. Même si je pense et ai constaté que dans un contexte où on forme de futurs gestionnaires urbains de petites communes n'ayant pas toujours les moyens financiers pour le SI, soit les cours de SIG sont oubliés faute d'outils pour exercer malgré le besoin soit, pour les plus hardis, on utilise un logiciel cracké alors que des pendants libres et gratuits existent mais n'ont pas été signalés/montrés pendant la formation.
Pour ce qui est du marché, les retours me font comprendre que ESRI semble de plus en plus bien tisser sa toile mais il y a encore tellement à construire et ma conviction est qu'intégrer le libre (pas que QGIS!) dans le milieu universitaire tant que c'est balbutiant reste une bonne(/plus facile à terme?) initiative...

Harrissou

Le 9 août 2017 à 15:48, Didier Richard <[hidden email]> a écrit :
Bonjour,

Je me permet de réagir à l'intervention de Chris, Qgis and géo simple user ...

L'enseignement d'un logiciel (libre/propriétaire) doit s'effectuer en accord avec des objectifs pédagogiques (quelles connaissances amène-t-on aux étudiants ? quelles expériences / compétences vont-ils obtenir ?) et non en ayant l'objectif de promouvoir tel ou tel approche, libre ou pas. L'apport des logiciels libres dans les enseignements permet de montrer que certaines fonctionnalités peuvent être trouvées dans d'autres outils que les logiciels propriétaires (un peu comme enseigner le traitement de texte avec la suite Office de Microsoft et OpenOffice ou LibreOffice : des besoins, plusieurs réponses  -- c'est aussi rendre critique les étudiants par rapport aux outils qu'ils utilisent --). Chacun a sa place, indépendamment du modèle éditeur/consommateurs et économique sous-jacent : enseigner ArcGIS et QGIS est alors une excellente approche pédagogique pour montrer comment faire les mêmes traitements, mais avec des méthodes/algorithmes/approches différentes. Se souvenir aussi que le marché de l'emploi (quelle est la demande dans le pays, dans le tissu industriel) peut guider l'établissement d'enseignement sur les logiciels à enseigner, surtout quand les étudiants sortent des parcours pour trouver derrière un emploi. Réduire l'enseignement à une simple action de promotion, c'est renier les objectifs du dit enseignement ...

Sur le passage où l'ENSG et l'IGN sont cités, c'est complètement hors sujet de la question posée et un avis partial. Je trouve dommage et déplacé d'écrire de tels propos faux qui plus est : l'IGN et l'ENSG supportent le libre en géomatique (FOSS4G, participation à des projets libres) depuis des années (Cf. https://www.postgresql.fr/temoignages/ign ) et collaborent avec le monde industriel libre et propriétaire pour ses enseignements.

Didier, contributeur, membre de l'OSGeo-fr, member charter de l'OSGeo et aussi un des organisateurs des derniers FOSS4G (fr et dernièrement EU) et parfois enseignant !-)


De : Francophone [[hidden email]] de la part de intelligence cartographique [[hidden email]]
Date d'envoi : mercredi 9 août 2017 14:22
À : DelazJ; [hidden email]
Objet : Re: [Francophone] Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

Qgis est enseigné à  longueur de temps à l'ENSG. Simplement comme à l'IGN ou on utilise Postgres depuis 20 ans, on ne fait aucune promotion des outils libres, cela pourrait nuire aux éditeurs et au modèles économiques en place.

Chris, Qgis and géo simple user

2017-08-08 15:22 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
Bonjour,

Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants. Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?) libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.

En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter... sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les ambassadeurs auprès de leur direction.

Avec tous mes remerciements,
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Re: Retour d'expérience sur la mise en place de cours de logiciels SIG libres en université

DelazJ
Bonjour,

Merci Simon pour ce partage d'expérience. Et désolé de la réaction tardive...

Le 19 août 2017 à 20:08, Simon Georget <[hidden email]> a écrit :

> Harrissou bonjour,
>
> J'interviens pour ma part dans des masters (2éme année) d'urbanisme /
> aménagement et quelque soit l'université concernée, je n'ai pas eu de
> difficulté à faire travailler les classes sous QGIS.
> Au niveau des responsables de promotion, les arguments sont simples et
> convaincants : QGIS est libre et gratuit. Aucune dépense complémentaire pour
> l'enseignement, pas d'utilisation frauduleuse de logiciel et la possibilité
> pour les étudiants de travailler chez eux sur le même outil. Très utile pour
> ma part dans le cadre de l'évaluation d'un travail personnel.
>
Faudrait que j'en redemande confirmation mais les informations que
j'ai eues laissaient penser que l'école bénéficiait de licences ArcGIS
Pro (ou Online, désolé, ça fait un moment que je ne suis plus trop le
développement des produits ESRI) pour quasi rien, si ce n'est
gratuitement. Pour les licences MapInfo, je ne sais pas ce qu'il en
est. Le volet financier pourrait ne donc pas être un argument majeur,
mais la liberté de pouvoir s'exercer tranquillement à la maison pour
les étudiants (et en toute légalité!) me semble une réelle plus-value
à mettre en avant.

> En ce qui concerne les étudiants, je n'ai jamais eu d'opposition
> particulière. Certains d'entre eux ont déjà utilisés des SIG (souvent ESRI).
> En introduction, je leur explique pourquoi on utilise QGIS (et pourquoi il
> est de plus en plus souvent utilisé ailleurs) et, la pratique finit de les
> convaincre, s'il ne l'était pas auparavant. Je n'aborde pas avec eux la
> question d'un point de vue militant mais pratique. On parle du développement
> du SIG propriétaire, de l'arrivée du SIG libre, d'OpenStreemap et de ce que
> cela signifie en termes de possibilités et de valeurs.
>
Difficile de séparer le volet pratique du militant, non? Dans mes
souvenirs, que ce soit en formation d'urba ou de géomatique, ce volet
"histoire et valeurs" n'a jamais été abordé. En même temps, on était
sur des produits ESRI et basta... Du coup, je me demande s'il ne faut
pas être un brin militant sinon au moins un convaincu de l'Open
Source, pour aborder la formation en SIG sous cet angle ou sur ces
sujets ("valeurs").
N'étant personnellement pas impliqué dans le corps enseignant de
ladite institution, ça me fait réaliser qu'il va peut-être falloir
"évangéliser" certains enseignants pour mettre en pratique cette
"éducation", (et pas qu'une approche "outils"). Mais chaque chose en
son temps, me dira-t-on... Pour l'instant, j'ai droit à une écoute et
une curiosité bienveillante vis-à-vis de l'outil donc priorisons le
caractère pratique et efficient de la chose :)

> Ce qui compte surtout dans le cadre dans lequel j'exerce (et qui s'apparente
> au tien visiblement), c'est qu'ils découvrent un outil accessible et que
> j'estime indispensable à leur travail - alors que certains sortent diplômés
> de master en urba / aménagement sans même savoir ce que permet un SIG.
>
En effet... Avis partagé!

Merci,
Harrissou

> Et je ne pense pas que ce soit très différent pour les pays en
> développement.
>
> Bonne soirée,
>
>
>
>
> 2017-08-16 14:09 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
>>
>> Bonjour,
>>
>> Merci à tous pour vos commentaires.
>>
>> Maëlle, je vais regarder plus précisément les liens. Je reviendrai
>> surement. Un rapide coup d’œil vers les documents foss4g-fr me laisse
>> d'ailleurs entrevoir d'autres retours d'expérience en milieu universitaire
>> ou établissement public. Intéressant!
>>
>> Oui, Didier, l'idée n'est pas de remplacer les outils propriétaires par du
>> libre (pas encore...)mais de les faire cohabiter et aider les
>> enseignants/étudiants à apprécier leurs fonctionnalités et juger d'eux-mêmes
>> en fonction de leur besoin. Même si je pense et ai constaté que dans un
>> contexte où on forme de futurs gestionnaires urbains de petites communes
>> n'ayant pas toujours les moyens financiers pour le SI, soit les cours de SIG
>> sont oubliés faute d'outils pour exercer malgré le besoin soit, pour les
>> plus hardis, on utilise un logiciel cracké alors que des pendants libres et
>> gratuits existent mais n'ont pas été signalés/montrés pendant la formation.
>> Pour ce qui est du marché, les retours me font comprendre que ESRI semble
>> de plus en plus bien tisser sa toile mais il y a encore tellement à
>> construire et ma conviction est qu'intégrer le libre (pas que QGIS!) dans le
>> milieu universitaire tant que c'est balbutiant reste une bonne(/plus facile
>> à terme?) initiative...
>>
>> Harrissou
>>
>> Le 9 août 2017 à 15:48, Didier Richard <[hidden email]> a écrit :
>>>
>>> Bonjour,
>>>
>>> Je me permet de réagir à l'intervention de Chris, Qgis and géo simple
>>> user ...
>>>
>>> L'enseignement d'un logiciel (libre/propriétaire) doit s'effectuer en
>>> accord avec des objectifs pédagogiques (quelles connaissances amène-t-on aux
>>> étudiants ? quelles expériences / compétences vont-ils obtenir ?) et non en
>>> ayant l'objectif de promouvoir tel ou tel approche, libre ou pas. L'apport
>>> des logiciels libres dans les enseignements permet de montrer que certaines
>>> fonctionnalités peuvent être trouvées dans d'autres outils que les logiciels
>>> propriétaires (un peu comme enseigner le traitement de texte avec la suite
>>> Office de Microsoft et OpenOffice ou LibreOffice : des besoins, plusieurs
>>> réponses  -- c'est aussi rendre critique les étudiants par rapport aux
>>> outils qu'ils utilisent --). Chacun a sa place, indépendamment du modèle
>>> éditeur/consommateurs et économique sous-jacent : enseigner ArcGIS et QGIS
>>> est alors une excellente approche pédagogique pour montrer comment faire les
>>> mêmes traitements, mais avec des méthodes/algorithmes/approches différentes.
>>> Se souvenir aussi que le marché de l'emploi (quelle est la demande dans le
>>> pays, dans le tissu industriel) peut guider l'établissement d'enseignement
>>> sur les logiciels à enseigner, surtout quand les étudiants sortent des
>>> parcours pour trouver derrière un emploi. Réduire l'enseignement à une
>>> simple action de promotion, c'est renier les objectifs du dit enseignement
>>> ...
>>>
>>> Sur le passage où l'ENSG et l'IGN sont cités, c'est complètement hors
>>> sujet de la question posée et un avis partial. Je trouve dommage et déplacé
>>> d'écrire de tels propos faux qui plus est : l'IGN et l'ENSG supportent le
>>> libre en géomatique (FOSS4G, participation à des projets libres) depuis des
>>> années (Cf. https://www.postgresql.fr/temoignages/ign ) et collaborent avec
>>> le monde industriel libre et propriétaire pour ses enseignements.
>>>
>>> Didier, contributeur, membre de l'OSGeo-fr, member charter de l'OSGeo et
>>> aussi un des organisateurs des derniers FOSS4G (fr et dernièrement EU) et
>>> parfois enseignant !-)
>>>
>>> ________________________________
>>> De : Francophone [[hidden email]] de la part de
>>> intelligence cartographique [[hidden email]]
>>> Date d'envoi : mercredi 9 août 2017 14:22
>>> À : DelazJ; [hidden email]
>>> Objet : Re: [Francophone] Retour d'expérience sur la mise en place de
>>> cours de logiciels SIG libres en université
>>>
>>> Qgis est enseigné à  longueur de temps à l'ENSG. Simplement comme à l'IGN
>>> ou on utilise Postgres depuis 20 ans, on ne fait aucune promotion des outils
>>> libres, cela pourrait nuire aux éditeurs et au modèles économiques en place.
>>>
>>> Chris, Qgis and géo simple user
>>>
>>> 2017-08-08 15:22 GMT+02:00 DelazJ <[hidden email]>:
>>>>
>>>> Bonjour,
>>>>
>>>> Je connais un centre de formation universitaire en Afrique francophone
>>>> subsaharienne qui, dans le cursus, dispense des cours de SIG, principalement
>>>> sur ArcGIS et MapInfo. Même si le premier semble privilégié, le fait qu'il y
>>>> ait deux logiciels me laisse penser qu'il y a encore une certaine marge de
>>>> manœuvre. J'envisage donc de faire la promotion de QGIS auprès de cette
>>>> structure, comme un outil complémentaire à faire découvrir aux étudiants.
>>>> Toutefois, pour assurer mon coup (et anticiper les effets d'éventuels
>>>> préjugés sur le logiciel libre/gratuit), je souhaiterais avoir des retours
>>>> d'expérience de personnes qui ont accompagné l'intégration d'outils (SIG?)
>>>> libres au sein de formations universitaires, soit en complément d'outils
>>>> propriétaires existants soit en remplacement. L'idéal serait dans des pays
>>>> en développement francophones, mais bon, faute de grives, je saurai manger
>>>> des merles, donc si quelqu'un a quelque chose à partager, je suis preneur.
>>>>
>>>> En fait, plus que des arguments sur le bien fondé du libre (que je
>>>> pourrais trouver ici et là sur le web et adapter à la situation), je cherche
>>>> surtout à avoir une idée de comment les choses se sont passées, quels sont
>>>> les éventuels points de réticence ou facilement acceptés, le temps que ça a
>>>> pu prendre (pour l'adhésion et la mise en place), les erreurs à éviter...
>>>> sachant que je ne suis pas à l'intérieur de la structure mais, juste un
>>>> observateur extérieur qui pense que cette intégration serait positive pour
>>>> de futurs urbanistes et aménageurs en Afrique. Je dois donc pouvoir
>>>> expliquer les choses clairement à mes interlocuteurs pour en faire les
>>>> ambassadeurs auprès de leur direction.
>>>>
>>>> Avec tous mes remerciements,
>>>> Harrissou
>>>>
>>>> _______________________________________________
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